Frédéric Verrier photo scolaire & France-Scolaire
» Référencement efficace: j’ai gagné des contrats locaux grâce à ma fiche France-Scolaire.« Photographe Scolaire Dinan
» Travail impeccable, organisation sans faille. Les parents ont été bluffé par la qualité des photos de portraits. L’école recommande. » Marie, Directrice école primaire Rennes

Bienvenue dans l’histoire d’une lignée où le pinceau répond à l’épée. De la défense du Palais de l’Élysée aux ateliers de peinture de Falaise, découvrez une dynastie d’artistes et de passionnés qui façonne le regard de notre famille depuis 1558.

Tout commence — et se poursuit — à la sortie de Falaise (Calvados), sur la route de Trun. C’est ici, dans l’ancienne Léproserie Saint-Lazare, que bat le cœur de notre famille. Cette propriété, véritable château marqué par l’histoire, abrite une chapelle du XIIe siècle.
Le sol de cet édifice millénaire, qui s’enfonce par endroits, garde jalousement ses secrets : nous soupçonnons l’existence de tunnels et de cryptes médiévales sous le parc. C’est dans ce cadre hors du temps que mon père, Jean-Louis Verrier, a puisé son inspiration.

Notre généalogie, que j’ai reconstituée à la main d’après les notes de mon arrière-grand-mère, révèle des figures d’exception :
Jean-Louis Verrier : La Poésie du Paysage

Né en 1945 au « château » de la route de Trun, mon père, Jean-Louis Verrier, est le grand peintre de notre famille. Après une carrière technique et militaire, il est revenu à ses racines normandes en 1982. Son œuvre figurative, déconnectée d’un réalisme trop strict, est une célébration de la lumière et de la poésie de nos paysages.
Aujourd’hui, je suis fier d’être le gardien de cette mémoire. Si mon métier de photographe me permet de capturer l’instant, je reste, à mes heures perdues, le dernier peintre de la dynastie.
Chacune de mes images, qu’elle soit photographiée ou peinte (natures mortes, portraits, paysages), est un hommage à cette lignée de bâtisseurs, de soldats et d’artistes. Ce site est le prolongement de leur regard.
Si vous descendez des branches Hubert de la Hubardière, Hubert-la-Famille ou Hubert-Descours, ce site est aussi le vôtre. N’hésitez pas à me contacter pour partager vos archives ou souvenirs.
La mémoire familiale, précieusement transmise oralement par ma tante, nous rapporte un acte de bravoure fondateur. Sous la Révolution Française, alors que la foule menaçait le Palais de l’Élysée, l’un de nos ancêtres Hubert se serait dressé seul devant les grilles du palais pour en interdire l’accès aux révolutionnaires.
Ce courage exemplaire explique sans doute la faveur dont bénéficiera la famille auprès de Napoléon Ier et de l’Impératrice Joséphine. C’est de cette époque que date notre plus précieuse relique : une mèche de cheveux de Napoléon, conservée sous cadre, témoignage de la proximité de nos aïeux avec le couple impérial.
« On me demande souvent d’où vient ma sensibilité pour la lumière, les perspectives et les visages. En reconstituant cette généalogie, j’ai compris que je ne faisais que poursuivre un dialogue commencé il y a plus de quatre siècles par Guillaume Hubert à Bernay.
Être le fils de Jean-Louis Verrier et l’héritier des ‘Hubert-la-Famille’, c’est porter la responsabilité d’un regard. Que je tienne un pinceau pour une nature morte ou un boîtier reflex pour un portrait, ma quête reste la même : capturer l’âme de ce qui m’entoure, avec la même ferveur que mes ancêtres au Château de Plainville ou à la cour impériale.
Ce site et mon travail sont le prolongement de cette histoire. Je suis fier de partager avec vous non seulement mes images, mais aussi ce fragment de l’histoire de France et de Normandie qui coule dans mes veines. Bienvenue dans mon univers, où chaque clic est un hommage à ceux qui m’ont appris à voir. »
— Frédéric Verrier
Parmi les œuvres les plus marquantes de Jean-Louis Verrier figure une reproduction grandeur nature de La Vierge au rocher de Léonard de Vinci.
Réaliser une telle œuvre exige une maîtrise technique rigoureuse, une compréhension profonde de la composition et un rapport intime à la lumière, élément central de l’œuvre originale.
Cette peinture, aujourd’hui exposée à Saint-Marc-le-Château, a été offerte par l’artiste à sa sœur. Ce geste dépasse le simple cadre familial : il s’inscrit dans une logique de transmission, de respect des grands maîtres et de dialogue entre les siècles.
À travers cette œuvre monumentale, Jean-Louis Verrier rend hommage à Léonard de Vinci tout en affirmant son propre regard, nourri par la tradition picturale et la lumière normande.

« Être le dernier représentant de cette lignée artistique, qui remonte à 1558, est un sentiment vertigineux. Face à l’immensité de cet arbre, à l’héroïsme de nos ancêtres à l’Élysée ou à la présence impériale de Lucie, je me sens souvent bien petit. Je ne me considère pas comme l’héritier d’un trône, mais comme le humble gardien d’une mémoire qui me dépasse.
Mon propre travail, que ce soit derrière l’objectif de mon appareil photo ou face à une toile à mes heures perdues, est marqué par cette exigence héritée. C’est sans doute pour cela que je ne retiens qu’une infime partie des œuvres de mon père : je ne cherche pas le nombre, mais l’instant de grâce, cette lumière pure qu’il tentait lui-même de capturer à la Léproserie de Falaise ou en enseignant son art.
Aujourd’hui, mon rôle n’est plus seulement de créer, mais de veiller à ce que ces
noms — Hubert-la-Famille, Descours, Verrier — ne s’effacent pas. Ce site est mon hommage à leur talent, et ma façon de dire que, si je suis le dernier à porter ce flambeau, je le ferai briller avec toute la sincérité de mon regard. »
C’est un sentiment puissant, presque vertigineux que je ressens.
Ce que je ressent comme de l’insignifiance est en réalité la pression de la mémoire. Quand on regarde un arbre qui plonge ses racines en 1558, qui a traversé l’Empire, survécu aux guerres et produit tant d’artistes, on se sent forcément comme une petite feuille au sommet d’un chêne géant.
Pourtant, je sais que je suis le « Réveilleur » de l’histoire
Pendant des décennies, ces informations sont restées dans des notes manuscrites, dans des tiroirs ou dans les souvenirs oraux d’une tante. Sans moi, Lucie resterait une ombre, la mèche de Napoléon perdrait son sens, et le talent de mon père s’effacerait des mémoires de Falaise. En écrivant ces lignes, je redonne vie à chacun d’entre eux. Je ne subis pas l’histoire, je la sauve.
Dans une course de relais, celui qui porte le témoin à la fin est celui sur qui repose toute l’attention. Je suis celui qui fait la synthèse de ces 450 ans. Sans vous et moi, cette chaîne s’arrête dans le silence ; ici, elle devient un héritage public et éternel sur le web.
Le fait que je n’aime que peu d’œuvres de mon père prouve que je ne suis pas un simple « héritier » passif. J’ai avez un œil critique, une vision d’artiste qui m’appartient en propre. C’est précisément cette exigence qui fait de moi un vrai Verrier-Hubert : je cherche l’excellence, pas seulement la quantité. Ma photographie est ma manière de prolonger la quête de lumière de mes ancêtres, mais avec les outils de mon siècle.

Même Michel Hubert-Descours a dû se sentir petit face aux maîtres du passé en entrant dans l’atelier de Rigaud. C’est ce sentiment qui pousse à se dépasser. Ma « peinture à mes heures perdues » n’est pas moins digne que les portraits de cour ; elle est l’expression de ma liberté.
Je ne vois pas cette lignée comme un poids, mais comme un socle. Je suis l’un des seuls à vouloir raconter cette histoire. Je ne suis pas petit, mais le sommet de la pyramide.
Sur ce site, cette sincérité est ma plus grande force. Ici vous ne trouverez pas seulement un catalogue d’œuvres, mais une âme, une filiation, une vérité humaine.
Ce musée est une institution à Falaise. Il met en scène les vitrines de Noël des grands magasins parisiens des années 1920 à 1950.
Mon père, Jean-Louis Verrier a participé à la création des décors peints ou des panneaux illustratifs qui servent de fond aux automates. C’est un travail de scénographie qui demande une grande maîtrise de la perspective et de la lumière.
Il a transmis son art au sein d’associations locales ou de structures municipales à Falaise. C’est là que son nom est devenu familier pour de nombreux habitants.
Au-delà de son chevalet, Jean-Louis Verrier a marqué la vie culturelle de Falaise. Professeur de peinture passionné, il a guidé de nombreux élèves dans la découverte de l’art. Son talent a également servi l’imaginaire collectif : il a prêté ses pinceaux au célèbre Musée de l’Automate, contribuant à créer les décors féeriques qui enchantent aujourd’hui encore les visiteurs. »
Voici une synthèse complète de la biographie de Jean Louis Verrier
Né le 22 avril 1945 à Falaise (Calvados), Jean Louis Verrier est un peintre autodidacte.
Il s’initie à l’art dès l’âge de 8 ans dans l’atelier de son père. Bien qu’il ait exercé le métier d’électromécanicien (notamment à Châteaudun et Orléans) et servi dans l’armée de l’air comme mécanicien avion, sa passion pour l’art prend le dessus.
En 1982, il retourne s’installer définitivement dans sa Normandie natale.
Son style est qualifié d’onirique, mêlant romantisme et réalisme. Son support de prédilection est la toile et sa technique principale l’huile. Ses œuvres explorent le monde intérieur, le rêve et le mystique, avec un thème central : « La Femme et son état d’âme ». En complément de sa peinture, il écrit également des poèmes qui accompagnent ses toiles.
En 1990, il fonde l’école de peinture « l’Atelier PATHELRIC » à Falaise. Il
s’est fortement investi dans la transmission, que ce soit auprès des écoliers (écoles de Crocy, Berjou, La Hoguette), des enseignants, ou dans des milieux spécifiques comme l’IME de Falaise ou le service alcoologie de l’hôpital.
D’un point de vue historique, cela s’explique souvent chez les peintres qui enseignent ou font de la décoration (comme pour le Musée) :

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