Descendant d’une lignée d’artistes peintres dont Michel Hubert-Descours .
Né en 1975 à Orléans ( Loiret – 45 ) Il est le troisième d’une fratrie de quatre enfants. Il commence ses premiers travaux photo à l’âge de 16 ans. Rapidement il se passionne pour le photo journalisme mais ne poursuivra pas dans cette voie. Il co-fonde le journal « Tache d’encre » à son lycée Paul Gauguin d’Orléans-la-Source. Quelques années plus tard il intègre le club photo du Lycée Roosevelt à Mulhouse. Il commence à proposer son expérience autour de lui pour réaliser des portraits et des mariages.


En 1994, il choisi pour son service civile de remplacement l’hôpital public de Saint-Malo en Bretagne. Puis il déménage régulièrement pour s’installer successivement à Redon, Combourg, Dinan et Montauban-de-Bretagne.
Il pose finalement ses valises ainsi près de Dinan dans le pays de ses ancêtres et particulièrement de Jeannette Prigent, institutrice à Dinan Trémereuc mariée

à Jean-Hubert La Famille (1908-1952). Finalement, de cette union naîtra Jean-Jacques Hubert La Famille à Trémereuc par Pleslin (Côtes du Nord).
Ainsi, issu de famille d’artistes et bourgeoise par son père, de la branche « Hubert la Famille » originaire de Bernay, famille de peintres dont une partie des œuvres se trouve au musée de cette ville de l’Eure.
Jean-Louis Verrier, lui-même artiste peintre, « né en 1945 dans la propriété familiale à FALAISE (Calvados, Normandie, France) il apprit l’art de la peinture dans l’atelier de son père.
C’est à Versailles (France) qu’il y grandit. » Il expose et vend ses peintures en France et à l’étranger
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Frédéric Verrier photographe autodidacte débute à 15 ans en 1990 et se passionne pour le portrait. Son histoire familiale complexe et son enfance lui
forgeront une véritable personnalité d’artiste.
D’autre part, il est subjugué par le regard, les sentiments, les émotions de ceux qu’il photographie et s’efforce systématiquement de les retranscrire fidèlement sur la pellicule.
Frédéric Verrier développe tout d’abord lui-même ses clichés en noir et blanc uniquement. Il se fait connaître pour son style dynamique et anticonformiste. Son univers, il est surtout monochrome. Pour lui, ses sujets ne révèlent leurs émotions qu’à travers le noir et blanc.

Il vend ses premières photographies en 1990 à Orléans lors de mariages, réalise ses premiers portraits hors normes.
Ensuite, en 1999, il s’installe à Combourg et monte son laboratoire dans un vieux wagon frigorifique situé dans son jardin.
Puis vient l’ère du numérique. Frédéric Verrier perd ses repères et ses références.
Par conséquent il lui faudra plusieurs années avant de réapprendre le métier de photographe par le biais de l’outil informatique et d’en maîtriser parfaitement toutes les techniques.
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Comme ses ancêtres et son père Jean-Louis Verrier, Frédéric Verrier aime manier le crayon et le pinceau et reporter sur la toile certains clichés exceptionnels.
Aujourd’hui encore, il explore l’univers du portrait. Il consacre une grande partie de son temps à expérimenter et cherche sans relâche de nouveaux styles photographiques.
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A la suite de la fermeture de son studio de Montfort-Sur-Meu en Novembre 2024, l’Hebdomadaire d’Armor revient sur les 12 années du photographe Frédéric Verrier dans cette ville en tant que photographe de famille et de proximité dans cette région de Rennes.
» Photographe spécialisé dans le portrait, Frédéric Verrier s’est fait un nom en capturant les moments authentiques de la vie : des visages, des émotions, des regards. « Pour moi, chaque personne est une histoire à raconter, et mon objectif est de révéler la personnalité unique de chacun à travers mes photos », confie-t-il. Des portraits de famille aux séances pour professionnels, en passant par les photos de grossesse ou d’enfants, Frédéric Verrier excelle à créer une atmosphère de confiance et de complicité qui donne à ses clichés une authenticité rare et unique »
Ouest-France fait ici découvrir à ses lecteurs le photographe passionné Frédéric Verrier
« « Je suis né dans une famille d’artistes. Je suis imprégné depuis tout jeune… Je crois que j’ai eu mon premier appareil photo à 15 ans. C’était un argentique tout simple, grand angle… » Des natures mortes, des portraits, des monuments… Tous les thèmes passent à travers l’objectif. »
Ouest-France rencontre Frédéric Verrier Photographe, le repreneur du photographe historique de Montfort-Sur-Meu Studio-PADRIG
» Dans son nouveau studio installé face à la Poste rue du Hennau, Frédéric Verrier fourmille déjà d’idées d’animations. « Avec l’aide de Patrick, nous allons organiser une exposition rétrospective des classes communales. » Un concours intitulé « Bouille de clown » sera également proposé durant l’été. »
A l’occasion de l’exposition du photographe et artiste peintre Frédéric Verrier le quotidien Ouest-France à interviewé l’artiste et abordé ses origines artistiques
» Je suis passionné par l’expression des visages et les émotions qu’ils laissent transparaître. La peinture oblige à maîtriser ses propres gestes, son ressenti. Quand je peins une toile, c’est un peu comme un négatif photo que l’on plongeait, auparavent dans un bac de produit révélateur. Elle apparaît peu à peu » se confie le photographe artiste peintre Rennais Frédéric Verrier.
Photographe en studio depuis déjà 5 ans en 2018 à Montfort-Sut-Meu dans la périphérie de Rennes, « Fréquence 8 » interview Frédéric Verrier et retrace son parcours personnel. Gérard Demaure, co-directeur et fondateur de Fréquence 8 veut comprendre le lien entre la photographie de portrait et la peinture artistique de portraits pratiquée par le photographe et artiste peintre Frédéric Verrier.
En 2013, il ouvre son studio à Montfort-sur-Meu, région de Saint-Méen-Le-Grand, Montauban-de-Bretagne et Rennes ( Départements 22 et 35 ).
Il succède ainsi à PADRIG, célèbre photographe de Montfort de 1973 à 2
012. Président du Groupement National des Photographes Professionnels de la région Bretagne ( GNPP aujourd’hui FFPMI ), il était connu en 1981 pour être « le photographe des classes » (Magazine Kodak N° 74 – juillet 1981).
Frédéric Verrier photographie en mariages, studio ou événementiels en France: Paris, Saint-Malo, Rennes, Caen, Ouistreham, Orléans, Strasbourg, Bordeaux, Nice, Pau, et en Europe: Suisse, Allemagne, Belgique, Angleterre, Londres, Istamboul
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Ma photographie s’inscrit dans une histoire artistique familiale où la peinture occupait une place centrale.
Je photographie les paysages comme des matières sensibles, cherchant moins à montrer un lieu qu’à traduire une émotion.
Entre lumière, silence et mémoire, chaque image devient une forme de continuité.
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